Les grands projets

Alencéa

La CUA a engagé les travaux d’extension du centre aquatique Alencéa.

Un bâtiment sera construit pour abriter un nouveau bassin sportif de 25 mètres destiné à remplacer la piscine Pierre Rousseau, laquelle accueille actuellement les scolaires et les associations uniquement. 

Doté de 6 lignes d’eau, ce nouveau bassin couvert sera réservé en priorité aux utilisateurs actuels de la piscine Rousseau. Mais à certaines  périodes de l’année, dont les vacances scolaires, l’équipement sera ouvert à tout le monde. Conçu par le cabinet Octant Architecture, le nouveau bâtiment d’une superficie de 1 230 m2 sera construit dans le prolongement du site existant, en lieu et place de l’actuel parking. Une nouvelle zone de stationnement, équipée d’une centaine de places, sera  aménagée de l’autre côté de la rue de Villeneuve. Outre le bassin sportif, qui sera équipé de gradins, le bâtiment abritera des locaux annexes : vestiaires, douches, zone technique, etc.

La collectivité a fait le choix d’un bâtiment durable. Des panneaux solaires et une pompe à chaleur dotée d’un système de géothermie permettront de réaliser d’importantes économies d’énergie.

Les travaux vont durer jusqu’au printemps 2021. Le montant total de l’opération s’élève à 5,5 M€ HT. Par ailleurs, la collectivité étudie la possibilité de réaliser des aménagements, tels que la création d’un pentagliss, la rénovation du toboggan ou encore la réfection de la zone bien-être.

Vue sur l’extérieur et les futurs plages ©Cabinet Octant Architecture

Le parvis d'accueil depuis la rue de Villeneuve ©Cabinet Octant Architecture

Réseau de chaleur [opération 18 de “31 Le Grand Projet”]

La chaufferie bois du 3e réseau de chaleur installée sur le territoire de la Communauté Urbaine d’Alençon a été inaugurée vendredi 22 mars 2019, en présence notamment de M. Ahamada Dibo, Président de la CUA, de M. Claude Nicolas, Directeur du centre Dalkia de Basse-Normandie, de M. Fabrice Legentil, Directeur régional ADEME Normandie et de nombreux élus.

Le nouveau réseau de chaleur s’étend aujourd’hui sur 8 km et alimente, au travers d’une cinquantaine de sous-stations connectées, environ 4 000 équivalents logements dans le centre-ville et l’ouest d’Alençon. Il est alimenté par une chaufferie bois.

La nouvelle chaufferie bois. Situé derrière le lycée Alain, sur la route qui mène à Damigny, ce bâtiment de 500 m² s’intègre parfaitement dans l’univers paysager.

Ce système de chauffage, écologique et économique, fonctionne au bois (approvisionnement local) à plus de 62 % contribuant ainsi à entretenir le patrimoine forestier et à conforter le tissu d’emplois de la Communauté Urbaine d’Alençon. Par rapport à une solution utilisant exclusivement des énergies fossiles, ce sont près 4 400 tonnes de CO2 qui sont évitées chaque année.

Le nouveau réseau de chaleur dans la démarche l’Agenda 21#2 et répond aux ambitions de la CUA en matière de diminution des gaz à effet de serre et de réduction du coût des énergies.

Comment fonctionne la chaufferie bois ?

©Dalkia-Julien Gremaud

1. Le bois est sélectionné par la société Biocombustibles, dans un rayon de 100 km en moyenne. Il s’agit de « bois-énergie », c’est-à-dire d’un mélange de plaquettes forestières (branchages, bois d’élagage, bois abîmés…), de bois de recyclage permettant la gestion durable de nos forêts, et, pour le réseau étendu de Rouen-Bihorel, de biomasse singulière.

2. Le bois est contrôlé et stocké en silos avant d’être acheminé par un convoyeur jusqu’à la chaudière

3. Le bois est ensuite brûlé et transformé en énergie thermique sous forme d’eau ou de vapeur. Les émissions issues de la combustion du bois (cendres, fumées) sont filtrées et stockées dans des bennes spécialisées afin d’être revalorisées, en épandage agricole par exemple, dans une logique d’économie circulaire.

4. La chaleur est ensuite utilisée pour alimenter le réseau de chaleur de la ville et chauffer tous les bâtiments qui lui sont raccordés : piscines, habitations, écoles, bureaux.

Pôle de Santé Libérale Ambulatoire

MISSIONS

Afin de lutter contre la fragilisation de l’offre de soin de premier recours, un ensemble de professionnels de santé libéraux en partenariat avec l’ARS, la Région Normandie, URML et la Communauté Urbaine ont défini un projet de santé à l’échelle du territoire en 2016.
En s’appuyant sur une communauté de soignants existante et dynamique, ce projet intercommunal s’est concrétisé avec l’ambition de renforcer ce dynamisme à travers un projet de Pôle de Santé Libéral Ambulatoire multi sites : Centre-ville d’Alençon, Perseigne-Alençon et Saint-Germain (extrait du projet du projet de santé).

 

RÉALISATIONS

SUPPLÉMENT DU RÉPERTOIRE MÉTHODIQUE DÉTAILLÉ FONDS DIRECTION DE LA COMMUNICATION Reportage photographique sur le pôle santé de St Germain du Corbeis (7 octobre 2020).PSLA Saint Germain-du-Corbéis (1 espace Henri et Robert Gagnaire, route de Fresnay) : l’équipement a été livré le 31 juillet 2020.
 

Surface : 833 m² comprenant 16 cabinets
 

Budget de l’opération : 2 151 694 € TTC cofinancé par l’État (545 932 €), l’Europe (260 000 €), la Région Normandie (250 000 €), la commune de Saint-Germain-du-Corbéis (200 000 €), le Conseil départemental de l’Orne (100 000 €) et la Communauté Urbaine d’Alençon (442 799 €)

 

 

PSLA Alençon-Perseigne (situé au n°130 avenue Rhin et Danube à Alençon ) : l’équipement a été réceptionné en juin 2021.
 

Surface : 550 m² comprenant 10 cabinets
 

Budget de l’opération : 1 710 422 € TTC cofinancé par l’État-DPV (566 000 €), l’Europe - FEADER (175 000 €), la Région Normandie (50 000 €), le Conseil départemental de l’Orne (100 000 €), la Ville d’Alençon (269 171 €) et la Communauté Urbaine d’Alençon (269 171 €)

 

 

SUPPLÉMENT DU RÉPERTOIRE MÉTHODIQUE DÉTAILLÉ FONDS DIRECTION DE LA COMMUNICATION Reportage photographique sur … (XX XXXXX 2022).PSLA Alençon Centre-ville (site de la Providence rue de la Poterne) : les travaux sont en cours, la livraison est attendue à l’automne 2022.
 

Budget de l’opération : 4 259 865 € TTC cofinancé par l’État-DETR (818 088 €), l’Europe – FEADER (350 000 €), la Région Normandie (300 000 €), le Conseil départemental de l’Orne (100 000 €), la Ville d’Alençon (1 550 000 €) et la Communauté Urbaine d’Alençon (504 819 €).